Note à moi-même se paye un lifting : nettoyage de structure, peinture fraîche et ajouts divers
J'ai bien fais le ménage, enfin j'espère du coup, car parti d'un coup de plumeau, c'est un gros coup de peinture que j'ai entamé, puis une démolition complète avant de tout recommencer. De quoi je parle ? Du journal tiens fiston !
Oui oui je sais, on dirait le même qu'avant, mais non, la structure xHTML a été complètement refondue afin d'être plus logique et plus propre surtout, j'ai mis une bonne surcouche de CSS3, mais pas vulgaire de mon point de vue, il faut simplement utiliser un navigateur récent car je ne me suis pas cassé la tête avec la rétro-compatibilité ( mais alors pas du tout ) juste un peu avec les préfixes prioritaires mais vraiment le strict minimum ( histoire de ne pas enfonce que Internet Explorer ).
Est-ce que cela était vraiment nécessaire ? Je pense que oui, nous allons faire le tour des nouveautés et le pourquoi du comment de ce qui m'a poussé à le faire.
Fait divers : Un intégrateur HTML décède suite à une overdose de <div>, l'enquête est ouverte !
Editon du - Mots-clés : HTML, CSS, div, sémantique
Non parce-que bon, faut pas exagérer, je veux bien que le web évolue, que l'on utilise de nouvelles technologies pour nos sites, mais n'est-on pas rendus dans l'excès ? Je vous le demande !
Ce triste constat je l'ai fait il y a 2 ( ans ? ) jours environ, voilà que je me paye un peu de lecture, je tombe sur un générateur de formes utilisant quelques règles CSS3 assez sympatoches vois-tu, je me dis, allez, je teste, ça à l'air assez sympa. Et là, bim, j'ai pris une ( grosse ) claque dans la tronche.
Je me suis alors penché sur le dossier et ai décidé de mener ma propre enquête, qui est le coupable du meurtre ? Viens je vais t'expliquer.
Pourquoi je n'aime pas HTML 5
Cet article a été écrit par al.jes et a été conjointement publié sur son blog.
Copyleft: cet article est libre, vous pouvez le copier, le diffuser et le modifier selon les termes de la Licence Art Libre
C'était il y a bientôt huit ans – un dimanche matin d'octobre 2003 – que j'ai fait ma première rencontre avec HTML. Je venais de pousser la porte d'une association ayant vocation de partager le goût des sciences pour participer à une activité de création de sites web.
Quelques années plus tard, j'ai appris que j'utilisais la quatrième version du langage HTML et qu'il en existait une évolution nommée xHTML (x pour extensible). Avec xHTML 1.0, puis 1.1, j'ai appris de nouveaux concepts comme la séparation du contenu et de la présentation, la sémantique d'un code ; j'ai appris un nouveau langage (CSS, pour la présentation) ; ma syntaxe est devenue plus rigoureuse et j'ai désappris de nombreuses mauvaises pratiques, même si je ne comprenais pas toujours pourquoi c'en était (fort heureusement, j'ai eu l'occasion d'y repenser, et de comprendre mon erreur).
Quelques années ont encore passé, et j'ai découvert que le W3C – World Wide Web Consortium, l'organisme qui gère (x)HTML et quelques autres standards en vigueur sur le web – préparait HTML 5, originellement un projet de différents éditeurs de navigateurs web, et xHTML 2, plus tard abandonné au profit du premier. Je ne m'y suis pas intéressé tout de suite, ces deux évolutions possibles n'étant ni finalisées ni implémentées dans la plupart des navigateurs, a fortiori dans les navigateurs les plus utilisés. Mais cela fait un an ou deux que la donne a changé : les navigateurs mettent fortement en avant HTML 5, présenté comme le futur du web. J'ai alors été un temps très enthousiaste, HTML 5 laissant de superbes perspectives pour l'avenir…
Pourtant, HTML 5 me hérisse le poil. Pourquoi ?